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L'Ademos
La Buveuse
Titre La Buveuse, la Mère noire, la Mort, le Destructeur
Race Vide spirituel
Classe Sphère du vide
Occupation Détruire toutes choses
Location La Forteresse volante


"Elle m'a aspiré comme une vulgaire poussière tandis que j'étais loin d'elle, elle m'apparaissait comme une sphère gigantesque mais ce n'était pas vraiment quelque chose, plutôt une absence totale et l'obscurité semblait dévorer tout ce qu'il y avait en moi pour ne laisser qu'une terrible peur, extinction de ma vie."

- Draugdoll -









L'Embryon du malModifier

Il y a de cela plus de dix ans, les premiers anges noirs naissaient pour rejoindre le Royaume des ombres. D'autres les rejoignirent par la suite et au final, il y eu 13 anges noirs, 13 sombres silhouettes qui tentaient de détruire le Royaume des ombres. 

Parmi eux, il y avait un ange que nul ne connaissait, nul ne pouvait vraiment avoir le temps de voir si il en était vraiment un. En effet, lorsque la meute du ciel rencontrait des difficultés et que tout semblait perdu, lorsque la peur envahissait les protecteurs furtifs, une étrange manifestation apparaissait, une sorte de rideau noir qui s'en prenait à l'ennemi et finissait par le vaincre en le dévorant, en l'enveloppant. 

Ormagnus qualifia cet ange comme une émanation spirituelle et non pas comme un être, il serait le vide provoqué par la peur des anges noirs qui se reflèterait sur leur Arkabbale et lui donnerait ainsi une forme d'existence capable d'être ressenti de façon puissante par eux et de leur offrir une sensation agréable. Ce non-être serait en fait une force miraculeuse de justice qui apparaîtrait pour empêcher l'incohérance de la peur chez les anges noirs.

Lorsqu'Aveghra eu vent de cette histoire, il voulu tout faire pour capturer cette chose et la faire croître. C'est après la naissance d'un mystérieux dernier ange noir qui, semble-t-il, aurait mal tourné et le retrait de la meute dans le cercle que le dernier ange noir se montra régulièrement, il ne faisait qu'obéir à la volonté de la meute et semblait ne pas avoir d'intelligence, éxécutant ce qui semblait être le mieux pour ses "camarades". Séduit par cette manifestation, le Prince infernal, Aveghra, voulu donner la vie à cette chose et lui offrit la Source infernale à l'intérieur du Cercle qui lui permettrait de pouvoir détruire la colère des Enfers mais aussi se manifester dans la réalité de façon permanente. 

C'est ainsi que l'émanation de vide naquit, il du d'abord s'attacher à l'être vivant le plus proche de lui qu'il déforma et écrasa très vite sous le poids de son vide. C'est avec surprise qu'Aveghra se rendit compte que l'ange ne pouvait pas vivre, dés lors qu'on tentait de lui donner la vie, il la détruisait et prenait sa place.


Un non-être gloutonModifier

Aveghra, qui se rendit compte à quel point la chose était importante, voulu à tout prix la faire grandir et lui permettre d'anéantir ce qui se présenterait à elle dans le but, si le besoin s'en fait sentir, d'anéantir des esprits gênants.

La première victime de ce qu'on appelait désormais "La Buveuse" fût une trollesse, tuée par l'épée de Reis, le nouvel Archipsyker de l'Ordre Raudonas.

Suite à cela, pour l'aider à survivre spirituellement et physiquement, Higris, un prêtre Raudonas, décida d'entrer dans la justice en offrant son âme à la Buveuse, celle-ci entra en lui et commença à le dévorer de l'intérieur pendant d'interminables heures. Lorsque l'on retrouva le corps d'Higris, il était écrasé, une chose aspirait sa chair, ses muscles, son sang avait déjà été bu. Il ne restait plus qu'un cadavre animé d'une noire présence.

Conscient que la chose attirerait les regards de par les fluctuations de sa puissance et de son instabilité, on décida de l'emmener dans un endroit où elle pourrait subsister en buvant la matière et en aspirant la chaleur. Ainsi, l'Organisation se déplaça vers le Réservoir de Glissecroc et y installa une nouvelle base, à l'abri des regards. Là-bas, la Buveuse arrivera à sa cinquantième âme et sera la proie d'une puissante instabilité. C'est alors qu'un artefact puissant, le coeur d'E'lorel , fût offert à contrecoeur à la Buveuse par Yue Staune, la dernière grande prêtresse de l'Ordre Balina. Il s'agit en fait du centre du Soleil noir, une grande pierre du vide qu'E'lorel avait investi de sa lumière en libérant ceux qui y étaient enfermés. C'est ainsi que l'Omnisavant offrit sa lumière au non-être pour lui permettre de continuer d'exister. C'est à partir de ce moment là que la Buveuse devînt stable et ne nécessita plus d'un quelconque apport pour continuer d'exister. C'est alors que l'Organisation s'allia à Faramokir, ce qu'avait déjà fait Aveghra auparavant. Ils déplacèrent la Buveuse vers leur forteresse volante où elle deviendrait plus puissante encore.

Les serviteurs de la BuveuseModifier

Au fil du temps, des âmes qui furent offertes à la buveuse, beaucoup étaient épargnées si il s'agissait de mages ou d'être aux grands pouvoirs, le but étant de faire d'eux des serviteurs de la Buveuse qui prierait pour elle afin de l'aider à se manifester. Si ils possédaient encore un corps, on les nommait Implorateurs et si ils n'en avaient plus, on liait leur esprits à des bandelettes faites de peau, ceux-ci s'appelaient les Spectres, il s'agissait des esprits les plus sensibles à la Buveuse au vu de leur état et cela pouvait être éprouvant pour eux que de devoir subir son influence.

On dit aussi que les combattants relevés de l'Organisation sont proches de la Buveuse et que cela est semblable à une menace pour quiconque voudrait prendre son indépendance sans avoir terminé son contrat, ce qui n'arriverait sans doute jamais pour les âmes capturées. 

Draugdoll, le dirigeant des opérations de l'Organisation, a vu la mort et a été confronté à la Buveuse, son âme a du lutter pour ne pas être aspirée et ce fût Ono, un puissant prêtre Raudonas, qui lui sauva la vie en lui offrant son énergie vitale. Après cela, Draugdoll fût changé, terrifié par ce qu'il avait vu mais devenu bien meilleur, il décida d'offrir sa dévotion au non-être et de lui apporter des âmes pour qu'elles aussi connaissent la liberté qu'il a observé.